15/12/2017

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Conférences / Rencontres

 

Le 14 décembre 2017 se tenait la conférence Green Finance Research Advances organisée par la Chaire FINAGRI de l'IAE Paris, l'institut Louis Bachelier et I4CE, sous le patronage de La Banque de France, la Direction Générale du Trésor, Paris Europlace et Finance for Tomorrow.


Cet évènement était parallèle au sommet climatique de Paris, le One Planet Summit.

 

En attendant de découvrir la vidéo de l'évènement dans les prochains jours,

retrouvez le live tweet de ce "side-event"

 

 

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21/11/2017

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Conférences / Rencontres



Conférence de la chaire MGCF - "Quels défis pour le modèle coopératif ?"
Octobre 2017 - IAE Paris Sorbonne Business School

 

Les évolutions du modèle coopératif ont toujours été le produit de contraintes réglementaires, de pressions concurrentielles et, également, du respect de principes fondateurs les distinguant clairement des secteurs marchand et public, de choix stratégiques et d'innovations organisationnelles de la part des coopératives elles-mêmes.


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Introduction à la première table ronde - Quels défis pour la gouvernance des coopératives financières ?

 

Table ronde n°1 - Quels défis pour la gouvernance des coopératives financières ?

Modérateur : Eric Lamarque, Professeur IAE de Paris, Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, Directeur de la Chaire MGCF

Avec :

- Djamel Bouzemarene, Regulation department - European Banking Authority
- Hervé Guider, Directeur Général de l'EACB
- Michel Roux, Directeur Général, FNBP
- Michel Seguin, Professeur à l'UQAM, chaire Guy Bernier sur la coopération et élu au sein d'une caisse Desjardins

Les questions de gouvernance et de fonctionnement des organes délibérants et de surveillance ont pris une place particulière dans la cadre réglementaire proposé par le comité de Bâle. Il ne prend pas en compte les spécificités de la gouvernance des coopératives financières ou il considère que celles-ci doivent naturellement s’adapter à ce « one best way » de la gouvernance bancaire, tel qu’il le définit. Les notions d’administrateur indépendant, les pratiques d’évaluation de la compétence, de la probité et de l’implication des administrateurs sont explicitement avancées comme dans les entreprises actionnariales. Ces critères posent clairement la question de principes fondamentaux de la constitution des conseils comme la représentativité territoriale ou les principes de désignation des administrateurs des organes centraux. Cette table ronde a donc pour vocation à regarder comment les coopératives financières s’adaptent à ce nouveau contexte et au renforcement des responsabilités de leurs conseils, dernièrement en matière de gestion des risques. Entre poursuite de la mission d’explication et d’influence auprès des régulateurs et la mise en conformité des pratiques de gouvernance, quels défis se présentent aujourd’hui pour maintenir la différence coopérative tout en satisfaisant aux exigences réglementaires ?
 

 

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Introduction à la seconde table ronde - Comment évaluer la RSE des coopératives financières ?



Gouvernance et Management Revue Française de Gestion

 

Table ronde n°2 : Comment évaluer la RSE des coopératives financières ?

Modérateur : Damien Mourey, Maitre de Conférences, IAE de Paris, Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, GREGOR

Avec :

- Aurélien Acquier, Professeur, ESCP Europe
- José Allouche, Professeur Emérite, IAE de Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Laurent Bourguignat, Directeur de la Stratégie et du Développement coopératif, FNBP
- Perrine Lantoine, Chef de projets RSE et Microfinance, FNCE

Les contraintes économiques ainsi que des changements réglementaires significatifs affectant certains secteurs économiques remettent en cause au moins partiellement le modèle des coopératives dans leurs principes fondateurs. En particulier, le secteur des banques coopératives a aujourd'hui du mal à faire entendre ses spécificités auprès du régulateur européen et les banques coopératives se trouvent soumises aux mêmes contraintes que les banques capitalistes. La problématique générale des coopératives financières (banques, mutuelles et assurances) est donc d'être en mesure de prouver leur capacité à incarner l'ensemble des principes fondateurs de cette forme originale et plurielle d'association. Cette nécessité de repenser les fondements de la légitimité du modèle coopératif intervient également au moment où les entreprises financières capitalistes s'engagent - au moins dans des discours - à être responsables d'un point de vue social et environnemental et à rendre compte de leurs actions dans ces domaines.

Dans quelle mesure les démarches de RSE engagées par les coopératives financières (banques, mutuelles et assurances) sont-elles spécifiques par rapport aux autres banques du secteur privé ? Existe-t-il des différences dans la communication et la perception par le public de la RSE des coopératives financières par rapport au secteur financier capitaliste ? Comment les principes fondateurs du mouvement coopératif s'incarnent-ils dans ces démarches en termes de valeurs, pratiques, méthodes d'évaluation de leur impact sociétal et environnemental ? Quelles innovations dans les approches de la mesure de la création de valeur sociale peut-on observer dans le secteur financier et en particulier les coopératives financières ? Comment se manifeste la gestion des parties prenantes plurielles des coopératives financières (sociétaires, acteurs locaux des territoires, salariés, etc.) dans l'approche RSE de ces organisations ? Dans quelle mesure, la RSE peut être un moyen de légitimer l'appartenance des coopératives financières dans le champ de l'Economie Sociale et Solidaire ?

 


 


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25/10/2017

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Conférences / Rencontres

Le 3 octobre 2017 s'est tenue à l'IAE Paris la conférence "Quand la fonction finance s'ouvre aux non financiers"

Retrouvez les interventions de :

- Elodie Balcon, Chargée des Relations Ecoles chez Mazars

- Michel Dos Santos, Campus Manager - Universités chez société Générale

- Pierre Clausse, Responsable Wholesale Analytics chez Société Générale, dans le cadre des conférences du Club Finance - Contrôle Audit

 

Réécouter le Podcast

 

20/06/2017

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Conférences / Rencontres

Le 7 juin 2017, s’est tenue la Conférence du Club Finance CGAO animée par Cyril de Lambilly, Responsable de l’ALM Trésorerie des activités de marché pour BNP Paribas à Londres

Depuis 2010, la Chine s’est engagée dans un long processus d’internationalisation qui l’a conduit à créer sur un marché parallèle transitoire, une monnaie offshore : le CNH.

Le RMB est le nom générique du Yuan ; il est la seule et unique monnaie officielle et légale en Chine continentale mais se décline en deux composantes dès lors qu’il est coté sur deux marchés distincts, à des taux de change différents selon l’endroit de la négociation :

  • CNY : si cotée « onshore », non livrable  dont le taux de change avec US Dollar est fixé par des transactions sur le sol chinois  (utilisé par les exportateurs onshore qui achètent du CNY et vendent de l’USD)      
  • CNH : si cotée « offshore », livrable à Hong Kong et dont le taux de change est fixé par l’offre et la demande privée appliqué en dehors de la Chine continentale

En s’ouvrant à l’international, la Chine ne fait pas exception à la règle, elle n’échappe pas aux lois de l’économie. Elle ne peut pas durablement maintenir une politique de change à taux fixe, conserver une autonomie de sa politique monétaire domestique tout en ouvrant légèrement son capital.

La Chine a donc engagé de nombreuses réformes, qui malheureusement, ont pris un certain retard, suite à une mise en place en douceur pour éviter de créer des déséquilibres économiques et financiers, à une lente libération des marchés financiers pour ouvrir le compte de capital chinois, à la place importante de la corruption dans le pays, et enfin, du fait qu’en 7ans, l’environnement économique a changé : la Chine est passée d’un Etat « consommateur » avec une croissance à 2 chiffres où il y avait le plein emploi, des coûts de main d’œuvre faibles, des investissements extérieurs massifs, etc.., à une croissance à un chiffre, avec l’explosion du coût du travail, etc. enfin doit aujourd’hui réformer en profondeur, son système Politique, économique et d’urbanisation pour forcer la consommation.

La route est encore longue pour que le CNH supplante l’EUR ou l’US Dollar.

Son internationalisation et son utilisation par les différents acteurs économiques n’ont cessé de croître depuis 2010. Aujourd’hui, il est possible, même à un particulier, d’ouvrir un compte en RMB, d’effectuer des paiements internationaux, de faire des couvertures de change et de taux, d’investir dans des produits structurés, d’émettre des obligations, des actions en CNH.

L’économie est en perpétuelle transformation et les prochaines étapes dépendront de la manière dont la chine fera face aux risques comme la dépréciation de sa devise et la baisse des réserves FX, la libération du capital, le renforcement ou non des contrôles mais aussi de la volonté des Autorités chinoises à  réformer en profondeur.

 

Le thème a suscité un vif intérêt qui a permis de nourrir de nombreux échanges.

06/04/2017

Management Transversal des Risques - Formation inter-entreprise

Conférences / Rencontres

Le 9 mars dernier, s'est tenue une conférence du Club Management Transversal des Risques - Dans la peau d’un cyber attaquant : quelle est la valeur de vos données ? en présence Monsieur Philippe Velasques, expert en sécurité des systèmes et de l’information.


Voici un retour de cette conférence :

Il ne se passe pas un mois sans que la presse ne relate des cas de cyber attaques. Personnes physiques, petites et grandes entreprises ou encore administrations, personne n'est épargné.
Hacker isolé, Hacktiviste, concurrent ou organisation structurée qu'elle soit criminelle ou étatique, sont autant de profils de cyber attaquants dont les motivations et les moyens varient.
Comprendre le mode de fonctionnement et les motivations des assaillants permet de déduire plus précisément les éléments du système d’information auxquels ils pourraient s'attaquer.
Les assaillants détiennent des moyens financiers et humains hétérogènes qui leurs permettent de procéder à des attaques de durée et d'intensité variables. Ces actions peuvent par exemple durer plusieurs mois, voire plusieurs années dans le cas d'organisations structurées avec un caractère parfois innovant, fruit de leurs investissements en termes de recherche.
Dans la plupart des cas, les objectifs des personnes malveillantes restent le vol, l'utilisation frauduleuse de vos données et fichiers ou encore le détournement de vos équipements tels que serveurs ou postes de travail.
Ainsi, de la simple défiguration du site internet de votre entreprise jusqu'à l'espionnage industriel en passant par le sabotage et les demandes de rançons, les cas médiatisés nous montrent que nous pouvons être une cible pour ce que l'on est, ce que l'on possède, ou parfois tout simplement parce que l'on se trouve sur le "chemin" d'un attaquant."

 

Voir la présentation de la conférence

 

Plus d'informations sur notre programme court Management Transversal des Risques

18/01/2017

Master Finance Parcours Management financier - Formation continue

Conférences / Rencontres

Le 14 décembre 2016, les 40 ans du Master Finance ont été célébrés à l'occasion d'une conférence en présence de Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes et du Haut Conseil des Finances Publiques.

A cette occasion, Eric Lamarque, directeur du Master Finance et de l'IAE de Paris, a présenté une rétrospective du Master. Il a également donné la parole à Guillaume Clergeot, major de la promotion 2015, qui a livré un retour d'expérience suite à son parcours au sein du Master et à ses suites.
 

 

Philippe Dessertine, Professeur à l'IAE de Paris et directeur de l'Institut de Haute Finance (IHFi), a ensuite animé la conférence, sur le thème "Quel rôle pour la fonction finance dans les structures privées et publiques ?", avec Didier Migaud.
La conférence a été clôturée par un échange avec la salle.

 

 

 

Plus d'informations sur le Master Finance en formation continue.

25/11/2016

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Conférences / Rencontres

 

A l'occasion des 40 ans du Master Finance, l'IAE de Paris organise une conférence en présence de Didier Migaud, président de la Cour des Comptes et du Haut Conseil des Finances Publiques.

 

 

La conférence sera animée par Philippe DESSERTINE, professeur à l'IAE de Paris et directeur de l'Institut de Haute Finance et sera suivie d'un cocktail.

 

Pour s'inscrire, c'est ici.

09/05/2016

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Conférences / Rencontres

Le 5 avril 2016, s’est tenue la Conférence du Club Finance Contrôle Audit

Le dollar a-t-il atteint son pic ?

Avant l’enclenchement du cycle de remontée des taux de la FED, le $ s’est récemment renforcé, en particulier contre les devises dites « commodities ».

Traditionnellement, quand le cycle de hausse est enclenché, la valeur du billet vert a tendance à baisser dans les 6 mois qui suivent. Aujourd’hui cependant, le marché ne price qu’une seule  nouvelle hausse des taux d’ici fin 2016 (à peine) ce qui nous semble (trop) faible. En effet, la disparition des effets de bases des prix de l’énergie va entrainer une hausse de l’inflation. Nous pensons donc que la FED agira uniquement soit 4 fois en 2016 et 3 fois en 2017.

En 2016, le USD devrait évoluer erratiquement toute correction étant toutefois limitée par le peu d’alternative offerte par les autres devises en termes de rendement.

L’EUR/USD va-t-il tester la parité ?

La faiblesse des rendements européens entretiendra les sorties de capitaux toujours à la recherche de rendements élevés.

Des devises du G10 guidées par les divergences de politique monétaire

Le marché reflète des anticipations de hausse des taux directeurs surtout aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et dans une moindre mesure en Suède et des baisses de taux dans les autres pays du G10, sinon une stabilité comme dans la zone euro.

Le GBP sera pénalisé au 1er semestre 2016 par essoufflement de l’activité avant la tenue du référendum sur l’UE et la faiblesse de l’inflation qui repoussent les anticipations de hausse des taux de la BOE à janvier 2017

Le CHF sera toujours pénalisé par le taux de dépôt très négatif de (-0,75%), une croissance plus faible (1,2%) pénalisée par un CHF surévalué et l’exposition des exportations suisses aux pays émergents (30% des exportations). La BNS continuera à intervenir sur le marché si nécessaire.

Jusqu’où la dépréciation du CNY ?

Face aux sorties de capitaux, la PBoC est intervenue massivement sur le marché des changes (-760Mds USD) depuis la mi 2014. Cela se traduit par une réduction de la liquidité que la PBoC doit compenser en baissant ses taux directeurs et son taux RRR. La PBoC continuera à baisser ses taux directeurs en 2016. La Chine va suivre davantage son taux de change face à un panier de devises. Cela reflète mieux la compétitivité du pays.

L’ajustement des devises émergentes est-t-il terminé ?

Le Brésil, l’Afrique du Sud, voire la Turquie pourraient être pénalisés par une dégradation de leur note.

Brésil, Russie, Inde, Turquie et Afrique du Sud : une demande intérieure faible, une légère amélioration des exportations et des problèmes structurels importants.

Quel régime de volatilité en 2016 ?

La persistance des incertitudes sur l’évolution des politiques monétaires (FED, BCE, PBoC…) entretiendra une volatilité toujours élevée sur le marché des taux et par extension sur celui des changes.

 

Le thème a suscité un vif intérêt qui a permis de nourrir de nombreux échanges tout au long de la conférence.

18/02/2016

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Conférences / Rencontres

Le 20 janvier dernier, le master Management des Associations de l'IAE de Paris organisait, à l’occasion de la parution du livre « La gouvernance entre diversité et normalisation » publié chez Juris Editions sous la direction de Philippe Eynaud, une soirée de présentation en présence de certains des auteurs du livre dont Sylvain Baruel-Bernicot, Maité Juan, Jean Louis Laville, Damien Mourey, et Nathalie Raulet Croset.


Voici un retour en vidéo de cette rencontre :

- Intervention de Philippe Eynaud, Maître de conférence HDR à l'IAE de Paris




- Intervention de Charlotte Debray, Déléguée La Fonda


 

- Intervention de Sylvain Baruel, directeur d'établissement Association Monsieur Vincent




- Intervention de Maité Juan, Doctorante au CNAM




- Intervention de Nathalie Raulet-Crozet, Maître de conférence à l'IAE de Paris


 

- Intervention de Jean-Louis Laville, Professeur au CNAM


 

 

Pour visiter la page de l'évènement, cliquez ici.

Pour visiter la page de formation du master management des associations, c'est ici.

08/02/2016

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Conférences / Rencontres

Le 24 juin 2015, à l'occasion de la sortie du livre « Civil society, the Third Sector, Social enterprise: governance and democracy » coordonnée par Jean-Louis Laville, Dennis R. Young, et Philippe Eynaud, le master management des associations de l’IAE de Paris a organisé une rencontre sur le thème : Gouvernance des associations et démocratie.

Voici en vidéo un retour sur cette rencontre :
 

- Introduction par Philippe Eynaud, Maître de conférence HDR à l'IAE de Paris :



 

- Gouvernance et environnement organisationnel : une complexité croissante, des frontières changeantes par Francie Ostrower, Professeur à l'Université d'Austin Texas :


 

- La gouvernance des associations : le rôle méconnu des assemblées générales par Samuel Sponem, professeur à HEC Montréal :


 

- Gouvernance des associations et démocratie : quelles perspectives pratiques et théoriques ? par Philippe Eynaud Maître de conférence HDR à l'IAE de Paris :


 

- Synthèse et discussion par Géraldine Schmidt, Professeur à l'IAE de Paris :


 

 

A propos du livre :

A propos du livre « Civil society, the Third Sector, Social enterprise: governance and democracy » coordonnée par Jean-Louis Laville, Dennis R. Young, et Philippe Eynaud :
Si le 20ème siècle s’est construit sur l’opposition et (ou) la complémentarité entre marché et Etat, le 21ème siècle débute quant à lui avec la montée en puissance - et la reconnaissance légale - d’un champ intermédiaire que l’on a encore du mal à nommer précisément : tiers secteur, économie sociale, économie solidaire… Par delà la diversité des appellations, il est clair que les associations y apparaissent comme des acteurs clés par leur capacité à produire les formes hybrides en phase avec cette nouvelle donne. (...)
En rassemblant la contribution de 33 chercheurs travaillant dans l’espace de onze pays différents, le livre plaide donc pour une ouverture interculturelle et pour un renouvellement des paradigmes. En cela, il a une audience internationale et peut intéresser tant les acteurs de la vie associative que les responsables politiques et les enseignants.